dimanche 23 juin 2019

Fulda-Auen











Über all das heute Gesehene
über all das heute Erlebte
und über alle Sehnsüchte
schreibe ich.

Ich halte deine Hand
und fühle
deine Sanftheit,
deine Wärme
wie fragil wir doch sind
im Wind.

©Émilia

samedi 22 juin 2019

Die Blume

Eine Wurzel, einen Stiel und ein paar Blätter
reichen nicht
um eine Blume am Leben zu erhalten.
Sie braucht Erde und Himmel und Licht
und Augen an ihre Zukunft glauben.
Und vollständige Erfüllung
um ihre Seele nach ihrem Tod
zum fliegen zu bringen

©Émilia

jeudi 20 juin 2019

Je vais t' attendre

Je vais t'attendre ici
le temps que tu comprennes
que je suis toujours
celle qui t'aime
sans conditions.
Que ma liberté
n'est pas une menace,
mais un gage de mon amour

Tu es toujours là,
dans ma tête,
dans mon coeur.
Les chansons me parlent de toi
Les silences aussi
Je t'ai fait une place
Rien qu'à toi.
Tu peux t'y abriter
les jours pluvieux.

©Émilia

Halte mich fest

Halte mich fest,
ganz fest in deinen Armen,
flüstere mir Liebe zu,
aber zeige mich nicht wie die Welt aussieht
mit deinen Augen.
Ich will selbst sehen und hören und gehen,
stolpern und fallen und rennen
und ich werde immer wieder zu dir zurück kehren
in deine felsenfesten Arme
zu deinem Lächeln
und zu deinen Augen
und zu unserem Lied und zu unseren Farben
.
©Émilia

Une petite dernière……

Mein anderes Blog.

mercredi 19 juin 2019

Sonntagsregen

Der Regen fällt über den Sonntag
der Morgen steht mit den Füßen im Wasser.
Die Mitte des Sonntags
wird bestimmt bis zur Brust im Wasser stehen.
Am Abend werden die Regenwolken verschwunden sein
und  die vom Wind zerwühlten Haare der Nacht
klammern sich an den spazierenden Träumen fest
wie Efeu an den den Mauern.


©Émilia

lundi 17 juin 2019

Tu es cellui

Tu es cellui dont je connais le souffle …
Je veux que ton corps ouvre mes mains.
Je pose mes mains dans le sable.
J’écarte les doigts.
Mes mains tout le long de ton corps 
te tissent une autre silhouette.

Je suis celui qui te protège pour que ton rêve vole haut.
Je sais que tu veux le ciel
Toi tu veux la liberté de l’air
et moi je te protège du froid.
Je suis celle qui met l’empreinte
de ses mains grandes ouvertes

tout autour de ton corps.
Tu es ma liberté qui va.
Je l’ai toujours su ….
Que mes pas résonnent sous le sable 
et viennent faire vibrer ton coeur 
enfouie sous le vêtement.
Ma danse vient te chercher …
Ma main est grande ouverte.
Tu peux
y mettre la tienne.

La Plénitude et la Limite

La palpitation éclose dans ma main comme un secret sous les paupières l'ampleur soudaine de ton regard rempli de lumière

vendredi 14 juin 2019

Das Nachtbuch

jeudi 13 juin 2019

Quand le monde me dit bonjour, et me parle de toi




























Le journal d'un arbre

La petite fille était maigre, toute refermée sur elle-même comme un bourgeon qui a connu le gel. Avec timidité, elle avait caressé mes branches basses, respiré mes fleurs sur bois nu, trop poivrées pour son nez de citadine.Elle avait éternué, et les capteurs de mon écorce avaient analysé l'information. Elle était en bonne santé, malgré ses poumons pollués de gaz carbonique et de substances inconnues en forêt. J'ai vu dans ses pensées qu'elle arrivait d'une ville en clapiers, que j'étais son premier. Son premier arbre sauvage, son premier copain de la campagne, son premier confident. Le symbole de sa nouvelle vie . Un prince au bois dormant qui lui offrait des fleurs . L'une d'elle se détacha et vint se poser sur sa main. C'était trop de joie pour elle. Elle avait éclaté de rire. Un rire d'éblouissement, de libération, de découverte.

Erwarte von mir kein Zeichen
in die Rinde eines Baumes geritzt,
oder ein Windhauch der dich hauchzärtlich küsst.
Ich habe mein Herz
irgendwo im Garten versteckt.
Finde es in einer Blume
die gerade die warme Erde durchbricht
und das Mysterium der Liebe in sich trägt.

©Émilia

lundi 10 juin 2019

Palmengarten Frankfurt