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samedi 18 avril 2020

Himmel und Farben









vendredi 20 mars 2020

C'était en mars 2020 …

C'était en mars 2020 …

Les rues étaient vides, les magasins fermés, les gens ne pouvaient plus sortir.

Mais le printemps ne savait pas, et les fleurs ont commencé à fleurir, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, les hirondelles allaient bientôt arriver, le ciel était bleu, le matin arrivait plus tôt.

C'était en mars 2020 …

Les jeunes devaient étudier en ligne, et trouver des occupations à la maison, les gens ne pouvaient plus faire de shopping, ni aller chez le coiffeur. Bientôt il n'y aurait plus de place dans les hôpitaux, et les gens continuaient de tomber malades.

Mais le printemps ne savait pas, le temps d'aller au jardin arrivait, l'herbe verdissait.

C'était en mars 2020 …

Les gens ont été mis en confinement. pour protéger les grands-parents, familles et enfants. Plus de réunion ni repas, de fête en famille. La peur est devenue réelle et les jours se ressemblaient.

Mais le printemps ne savait pas, les pommiers, cerisiers et autres ont fleuri, les feuilles ont poussé.

Les gens ont commencé à lire, jouer en famille, apprendre une langue, chantaient sur le balcon en invitant les voisins à faire de même, ils ont appris une nouvelle langue, être solidaires et se sont concentrés sur d'autres valeurs.

Les gens ont réalisé l’importance de la santé, la souffrance, de ce monde qui s'était arrêté, de l’économie qui a dégringolé.

Mais le printemps ne savait pas. les fleurs ont laissé leur place aux fruits, les oiseaux ont fait leur nid, les hirondelles étaient arrivées. Puis le jour de la libération est arrivé, les gens l'ont appris à la télé, le virus avait perdu, les gens sont descendus dans la rue, chantaient, pleuraient, embrassaient leurs voisins, sans masques ni gants.Et c'est là que l'été est arrivé, parce que le printemps ne savait pas. Il a continué à être là malgré tout, malgré le virus, la peur et la mort. Parce que le printemps ne savait pas, il a appris aux gens le pouvoir de la vie.

Tout va bien se passer, restez chez vous, protégez-vous, et vous profiterez de la vie.

samedi 7 mars 2020

Si l’on me cherche

Si l’on me cherche c’est un matin d’hiver qu’on me trouvera. Un matin d’hiver sous la pluie, un matin quand la vie n’a plus de hasard Mais que tout est pareil encore à l’hiver les arbres, le pavé, la rue presque déserte. On me trouvera dans l’inutile, dans un mot qui n’a pas de sens, un mot qui n’a pas de raison

mardi 25 février 2020

Pêcheur de rêves

Pêcheur de rêves
Pêcheur de sensations
Pêcheur D'étoiles
Mille illusions
Se sont prises dans tes filets et évaporé

Sais-tu combien je peux t’aimer ?


©Émilia
Ce baiser je l'ai senti se poser sur moi,
puis se glisser et me nourrir de toi,
il a voyagé sur mon coeur en émoi
et sur mon corps je l'ai guidé
en frissons, tendres, câlins et coquins
enchaînant des désirs,
ne faire plus qu'un
vivre le romantisme de tes caresses,
échanger la chaleur d'une paresse
fleurir mon corps de ton odeur.

Ne plus compter le temps,
oublier les heures
de tes lèvres en multitudes de baisers
encore d'avantage me laisser voguer
que je sois fleur, perle ou femme libérée.

Tu m'embrasses et je m'embrase si fort
en murmurant encore et encore,
puis repartir laissant leurs traces sur mon corps.

©Émilia

Regenrennen

Heute regne ich mit den Regenwolken.
Wir regnen um die Wette
Ich weine mit den Regenwolken und sie mit mir
und wir malen Tränenringe in Pfützen.

Barfuß renne ich,
und barfuß rennen auch die Wolken
und wir regnen gemeinsam
ich aus den Augen
und die Wolken sind nur Tränen
Wir verflechten den Wind in die Regentränenzöpfe.

Wir rennen gemeinsam um die Wette
und wir spiegeln uns in den Regenpfützen
bis die Sonne uns kitzelt
bis der Himmel sich spiegelt,
mein Lachen sich spiegelt.

Und heute wird es kalt
und unsere Tränen umarmen sich
und fallen als winzige Schneeflocken
über uns.

Dann liegen wir still
als Schneefocken,
als Lächeln
als Liebe
im salzigen Tränenmeer
du ohne Schuhe
und ich ohne Schuhe
und lächeln uns an
und lösen uns auf.

©Émilia



dimanche 23 février 2020




Der Winter ohne Weiß
verzieht sichstürmisch mit Regentränen.
Schneeglöckchen ragen neugierig aus der Erde
und die milde Frühlingssonne
wärmt ihre zarten Blüten.

Mutig und hoffnungsvoll
blühen Frühlingsgedanken in mir.
Die Zeit schreibt Veränderungen
auf zarte Schultern eines Liedes
wie auf ein fragiles weißes Blatt.

Ich bringe meinen Himmel näher zu deinem,
barfuß und mit einem hauchzarten Lächeln





samedi 15 février 2020

Ein Liebessonett -"Wie ein Seufzer"




Für dich würde ich heute
ein divines Gedicht schreiben.
Ein Liebessonett
das ich immer im Traum für dich singe,
so aus meinem Herzen heraus.
über meine Liebe
die höher ist als die Sterne am Himmel.

Mit meinem Bleistift zeichne ich
eine Wolke aus Sinnlichkeit.
Dieses süße Gefühl
im Rhythmus der Schwingungen
Was für eine schöne Interpretation
eines Liebestanzes.
"Wie ein Seufzer"
In diesem sinnlichen wolkenleichten Tanz
nach der exquisiten Melodie
sind wir einander verfallen,
sind wir miteinander verflochten.

Auf dem vergilbten Papier des Traumes
lieben wir uns intensiv
du beflügeltest mich
du warst das Wesentliche für mich
im Traum ist die Liebe
- ein pures Wunder

Dann verblasste der Traum
im Morgengrauen
und der neue Tag brach an.

Liebe ist leise Hintergrundmusik
im lauten Alltag
 - ein Sonett für die Sinne und Sinnlichkeit

©Émilia