dimanche 29 mars 2020

Die Farben des Frühlings

Die Farben des Frühlings
zeigen ihre volle Pracht.
Einen kleinen Spaziergang
im rotweißen hauchzarten Blütenregen
Das Lächeln der Frühlinssonne
mit einem lachenden und einem weinenden Auge.

Ich habe so viele Augenblickeund so viele Farben  gesammelt,
als gebe es  kein weiteres Morgen für mich.
Aber sie antworteten nicht.
Sie schenkten mir etwas Parfüm beim Vorbeigehen
wenig ... zwei Spritzer Magnolienduft für meine Sinne.
Draußen ist das Leben. Es ist wunderbar. Es ist wundergrün und wunderpastellfarben.







samedi 28 mars 2020

l'éprise des mots


l'éprise des mots

mal ein etwas anderer Blog.

Metaphern, Wortspiele, Musik, Gedanken, Sinnliches usw...

Ein etwas anderes Journal.

Die ersten Schritte sind gemacht.....

Ich hoffe er wird schön




Powersong


 Le monde en a tellement besoin des pensées de douceur dans cette période difficile pour nous tous.
Prenez bien soin de vous.

Tendresse à vous.

vendredi 27 mars 2020




Tu aimais les fleurs.
Je t’ai donné un chant de fleurs
et d’oiseaux sous le ciel.

Tu aimais la musique.
Je t’ai donné la sonate inachevée du vent
dans les branches.
Je t’ai donné le Requiem de l’automne.

Tu aimais l’amour.
Je t’ai donné l’écoute.
Tu aimais la lueur de la lune.
Je l’ai posée dans mes mots
au milieu du papillon de la nuit.

Tu aimais les silences du corps.
Je t’ai donné le souffle apaisant
et la géographie lente de caresses partagées à l’infini.
Tu aimais la cathédrale des forêts.

J’ai marché sous les vitraux
et pour te donner la paix infinie et le sens.
J’ai laissé venir à moi le chant
qui reliait le profane des mousses et la foi des pierres.
Tu aimais l’amour.
Je t’ai donné le corps des immensités.
Je t’ai donné l’écoute.
Et à chaque voyelle du voyage
j’ai pu inventer une source à tes désirs.
Et puis j’ai aimé le silence que tu murmurais

©Émilia

mardi 24 mars 2020

Regentränen
aufgereiht
in Regentropfennoten
auf  Herznotenlinien
zu einem Lied

Hinter den Fensterscheiben
prasselt der Regen
die Melodie
auf den Herzboden.


lundi 23 mars 2020

Warten wir nicht bis der Würfel gefallen ist

Irgendwo,
in der Ferne,
spricht jemand
in diesem Augenblick ein Gebet.

Kein Beharren, kein Flehen, kein Bitten.
Ich höre es,
wenn der Wind
über die frühlingsgebärenden
Sträucher streichelt
und die Baumäste wiegt
als würde er ihnen zuflüstern:
Ich bin da.

In den Wellen des Windes
jemanden meinen Namen flüstern

Ich verwechsle das Anmutige
der Zweigenbögen
mit der Kalligraphie
der durchdrungenen Worte
im frühlingspastellblaufarbenen Himmel-
eine Magie
für mich zu lesen.

Vielleicht ist gerade
ein Herz in Trauer,
vielleicht
wird heute
mein letzter Tag sein?

Vielleicht ist es
nur eine Warnung,
vielleicht aber nur die Angst.

Warten wir nicht
bis der Würfel gefallen ist.
Lieben wir uns jetzt

©Émilia

samedi 21 mars 2020

J'écrivais

J'écrivais des silences des nuits,
je notais l'inexprimable.
Comme certaines musiques,
le poème fait chanter le silence,
amène jusqu’au toucher
un autre silence....
...encore plus silence.

vendredi 20 mars 2020

C'était en mars 2020 …

C'était en mars 2020 …

Les rues étaient vides, les magasins fermés, les gens ne pouvaient plus sortir.

Mais le printemps ne savait pas, et les fleurs ont commencé à fleurir, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, les hirondelles allaient bientôt arriver, le ciel était bleu, le matin arrivait plus tôt.

C'était en mars 2020 …

Les jeunes devaient étudier en ligne, et trouver des occupations à la maison, les gens ne pouvaient plus faire de shopping, ni aller chez le coiffeur. Bientôt il n'y aurait plus de place dans les hôpitaux, et les gens continuaient de tomber malades.

Mais le printemps ne savait pas, le temps d'aller au jardin arrivait, l'herbe verdissait.

C'était en mars 2020 …

Les gens ont été mis en confinement. pour protéger les grands-parents, familles et enfants. Plus de réunion ni repas, de fête en famille. La peur est devenue réelle et les jours se ressemblaient.

Mais le printemps ne savait pas, les pommiers, cerisiers et autres ont fleuri, les feuilles ont poussé.

Les gens ont commencé à lire, jouer en famille, apprendre une langue, chantaient sur le balcon en invitant les voisins à faire de même, ils ont appris une nouvelle langue, être solidaires et se sont concentrés sur d'autres valeurs.

Les gens ont réalisé l’importance de la santé, la souffrance, de ce monde qui s'était arrêté, de l’économie qui a dégringolé.

Mais le printemps ne savait pas. les fleurs ont laissé leur place aux fruits, les oiseaux ont fait leur nid, les hirondelles étaient arrivées. Puis le jour de la libération est arrivé, les gens l'ont appris à la télé, le virus avait perdu, les gens sont descendus dans la rue, chantaient, pleuraient, embrassaient leurs voisins, sans masques ni gants.Et c'est là que l'été est arrivé, parce que le printemps ne savait pas. Il a continué à être là malgré tout, malgré le virus, la peur et la mort. Parce que le printemps ne savait pas, il a appris aux gens le pouvoir de la vie.

Tout va bien se passer, restez chez vous, protégez-vous, et vous profiterez de la vie.

mercredi 18 mars 2020

Liebesballade




Am Montag im Morgengrauen
aus dem Nebel enthüllt
hast mich am Dienstag den ganzen Tag
aus Eisblumen skulptiert.
Am Mittwoch mit
sanften Küssen auf meine Lider,
hast du meine Sinne geweckt
mit einem Wirbelsturm
aus leidenschaftlichen Küssen
hast du am divinen Donnerstag mein Herz erobert
und meine leeren Seiten
am Freitag hast du einen Notenschlüssel
für mein Herz gebastelt mit meinen Saiten
und mich zu deiner Symphonie vollendet.
Am Samstag hast an mir genippt
mich gekostet, mich genossen,
mich gesungen mit deinen liebevollen Worten,
hast meine Saiten zum klingen gebracht
und deine Sinne verloren sich in mir
wie die Noten in der Symphonie,
wie die Worte im Lied.
Am Sonntag hast du die Sanduhr umgedreht
um dich zu erholen, um deine Gedanken zu sammeln
und die Sinne.
Und am Abend erklärtest du mich als dein Wunder.

Nur ich trage weder Röcke aus Blumen
noch Sternenstaub im Haar.
Vergöttere mich nicht.
Ich trage in meinem Herzen ein Wirbelwind
und eine tiefe Sehnsucht
komponiere mich als deine Liebesballade

©Émilia


mardi 17 mars 2020

Es regnet mein Lieber auf unsere Flügel.

Es regnet mein Lieber
auf unsere Flügel.
Es ist ein Zeichen
sagen die Experten.
Unsere Tränen mein Lieber
schreiben die Balladen von Morgen
mit Sehnsucht in den Noten
und Liebe in den Worten.

Es ist Frühling
und die Magnolien knospen mein Lieber.
Denke an die Blütenblätter
wie Herzkammern
entfalten sie sich
in der Mittagsonne
und ihr Duft ist unser Duft.

Und der Wind ist warm
umspielt Herz und Sinne mit seinem Frühlingsblumenduft.
Und er führt uns zusammen
in dieser Ballade
Note um Note
Strofe für Strofe.

Weinen wir jetzt,
alle Tränen aus den wie eine Wolke den regen weint
dann lachen wir Morgen,
mit Herz und Mund und Augen,
wie die Sonne nach dem Regen uns anlacht.

Es regnet auf unsere Flügel mein Lieber,
noch drückt die Schwere uns nieder,
noch werden wir nass
bis zum Knochenmark.
Das ist Liebe, sagen die Experten.

Lass uns die Regentropfen
miteinander teilen.
Du nimmst meine
ich nehme deine
teilen wir den Regen durch zwei.

Den Refrain singen wir gemeinsam.



©Émilia

La crise actuelle ne m'inspire pas

La crise actuelle ne m'inspire pas

dimanche 15 mars 2020

Powersong

Beyond all that

All that I desire
all the flavour,
all the perfume,
I want only to enjoy them with you.

All the light
all the darkness
all of the pathway,
I burn with desire to walk it with you.

With your love,
I feel peace.
Your warmth graps me
and my soul fills with love.


©Émilia

samedi 7 mars 2020

Wenn sie dich fragen....

Wenn sie dich fragen....
erzähle ihnen vom Schiff
dass verloren ging
und vom Meer....
Erzähle ihnen aber nicht,
dass das Schiff ich bin
und du das Meer

©Émilia
Nach dem Sonnenuntergang
wenn die Nacht
sich wie ein indigofarbenes Himmelsmeer ausbreitet
stürze ich mich in das Wasser der Träume
und schwimme bis ans Ufer der Sehnsucht.

Ich lege die Sehnsucht in den Notenschlüssel,
schreibe Liebesnoten auf  Herznotenlinien
summe die Melodie der Sehnsüchte aus dem Traumfänger

©Émilia
Wir liegen nebeneinander
Herz an Herz
und du weißt nicht
wie dein Herz meines wärmt,
deine Haut meine wärmt
und dein Fleisch,
meines wärmt.

©Émilia

Et puis nous serions bien, juste nous deux sur la Terre

J’aimerais tant que nous nous baisions encore les lèvres
comme deux enfants qui s’aiment dans une cour de récré.
Des baisers esquimau ou des baisers papillon, tout en surface

Puis tu t’éloignerais un peu et, t’accroupissant,
une craie à la main,
tu dessinerais la Terre sur le béton
abîmé par des milliers de petits pieds avant les nôtres.

Moi, je dessinerais le Ciel et tout ce qui relie les deux.
Nous sauterions dedans à cloche-pieds en riant comme des enfants.
Puis, arrivés tous les deux au Ciel,
tu te jetterais contre moi, tes bras autour de mon cou.

Et nous nous embrasserions à nouveau,
plus profondément,
des sourires sur nos peaux et des soleils dans nos yeux.

Alors la magie opérerait et nous disparaîtrions, à la surprise générale !


On leur dirait alors que c’est rien, que c’est normal pour nous.
Et puis on leur dirait qu’on a dix ans tous les deux
et que nos baisers sont en réalité des bisous,
on leur dirait qu’il n’y a pas de lendemain et que c’est juste maintenant
on leur dirait qu’on est amoureux.

Mais qu’avec la langue, les bisous c’est quand même dégoûtant
et puis tu leur enverrais ton sourire le plus charmant,
celui qui m’a fait fondre dès le premier jour.

Ce sourire qui fait mourir toutes les questions au bord des lèvres
et puis je sourirais aussi, enfin désarmé.

Et puis nous serions bien,
juste nous deux sur la Terre

Emilia

Eine Morgenromanze

Mit einem Lächeln in den Mundwinkeln
wache ich morgens auf.
Ein ungeträumter Traum
verblasst hinter den Augenlidern.
In den nachtblauen Laken
liegen wir wie zwei unbeschriebene leere Seiten.

Deine Finger verlieren sich
in den Wellen meiner Haare,
die mein Gesicht umrahmen.
Deine Augen schreiben die neueste mathematische Herzformel
in deine Gedanken.

Der Duft meiner Haut
ist dir Inspiration für ein Liebeslied.
Du malst Note für Note
zärtlich auf meine Haut.
Mit jedem Kuss,
mit jedem Flüstern
berührst die Klaviatur meines Herzens.
Und du schreibst dich in mich
ich schreibe mich in dich
Kuss für Kuss, Note für Note
Wir berühren unsere Samthaut
und malen
in allen delikaten Liebesfarben die Leidenschaft
bis zum Tor der Götter

Deine Augen in denen sich die Morgensonne darin spiegelt
erkunden mich bis in die Tiefe meines Ichs.
Ich durste nach Rhythmus und Farbe,
nach dir.
Und du schreibst ein Gedicht in meine Sinne
mit Feuerbuchstaben aus Leidenschaft.
Meine Haare fallen wie Wellen über mein Gesicht,
kitzeln deine liebestaunasse Haut.

Wir sind nun zwei Seiten von Poesie
Eine Morgenromanze

©Émilia







Ich liebe dich

Ich liebe dich
nicht so
wie man lieben sollte
mit Leidenschaft aus Herzfeuer
und mit einer Sinnlichkeit
die durch Knochen und Mark geht.

Ich liebe dich
wie man geheimnisvolle Dinge liebt
zwischen Schatten und Licht
ganz tief  zwischen den Herzhäuten liegend.

Ich trage dich in mir
wie wie eine Blume in sich das Licht
noch nicht geborener Knospen trägt.

Und ich weiß nicht wieso ich gerade dich liebe
und wie tief ich dich liebe
oder wie oberflächlich.
Ob ich dich liebe wie der Wind
oder so tiefsinnig wie die Wasserquelle in mir.

Ich liebe dich einfach
so wie mein letzter Gedanke vor dem Schlaf
bei dir ist,
so nahe wie du unter meinem Augenlid liegst im Schlaf
und so tief wie du dich mein Auge reflektiert
wenn ich aufwache.

©Émilia


Si l’on me cherche

Si l’on me cherche c’est un matin d’hiver qu’on me trouvera. Un matin d’hiver sous la pluie, un matin quand la vie n’a plus de hasard Mais que tout est pareil encore à l’hiver les arbres, le pavé, la rue presque déserte. On me trouvera dans l’inutile, dans un mot qui n’a pas de sens, un mot qui n’a pas de raison

I will be just there for you

If you are alone,
I will be your shadow.
If you want to cry,
I will be your shoulder.
If you want a hug,
I will be your pillow.
If you need to be happy,
I will be your smile.
But anytime you need a friend,
I will be just there for you!

vendredi 6 mars 2020

Getragen und gehalten

Ich umrahme dein Gesicht mit meinen Händen
wie du mein Gesicht mit deiner Zärtlichkeit umrahmst.
Du hälst mein Herz warm
wie ich deines wärme wenn du frierst.
Ich halte und werde gehalten,
wie du hältst und gehalten wirst.

So wie der Baum im Frühling Blüten trägt,
so wie der Fluss die Steine ans Ufer trägt,
so wie alles trägt und getragen wird
und ein Herz das andere hält
und eine Hand eine andere hält


Aus einem Gedanken heraus

Wenn die Schritte sprechen könnten,
über die Last der Sorgen,
die Menschen auf ihren Schultern tragen
um auf den Wegen des Lebens weiterzukommen.
Manchmal sind es die kleinen Schritte
die uns die Last intensiver fühlen lassen.

©Émilia

mercredi 4 mars 2020

Ich schenke mein Herz nicht dem Wind

Ich schenke mein Herz nicht dem Wind
Heute ist es hier, morgen ist es weit weg ...
Woanders irgendwo und nirgendwo
hin und her gerissen zwischen  Himmel und Erde,
um die Blätter zum Singen bringen
und die Bäume zum Tanzen.
Schweben, um zu träumen
und und die ganzen abgebrochenen Zweige...

Ich binde mein Herz nicht
Ich bin schon von der Wolke Sieben gefallen
und dann gehörte ich niemandem ...

Ich atme vorsichtig
um durch die Poren
die Liebe nicht zu verlieren.
Alles verändert sich mit dem Wind.
Die Liebe, die Hoffnungen,
die Gedanken
und ich.

Du weisst es nicht....
aber bei dir wachsen mir Flügel
und der Frühling
sprießt pastelldarben in deiner Umarmung
und der Duft deiner Haut
beschwört meine Sinne.

Du weißt es nicht....
Ich schenke mein Herz nicht dem Wind
denn heute ist es hier, morgen ist es weit weg
und ich bin nie bei mir selbst.....
sondern irgendwo, nirgendwo....ruhelos...bei dir...

Ich schenke mein Herz nicht dem Wind

©Émilia

Und ich.....

Mein Herz ist ein rotes aufgewühltes Meer.
Und ich......
ich stehe unentschlossen am Ufer
und beobachte den Verlauf der Gezeiten
und ich fühle.......
ich fühle......dich in den Fluten.

©Émilia

mardi 3 mars 2020

Phönix


Kann man Traurigkeit in etwas Schönes verwandeln?
Ich löse die Gedankenknoten
die Sehnsüchte aus den Erinnerungen.
Ich weiss,
dass in mir wie in dir
eine unstillbare Sehnsucht schlummert,
Funken unstillbaren Leidenschaften,
die das versteckte Feuer entfachen
das alles niederbrennt bis es zur Asche wird.

Können Tränen und Seufzer aufblühen?
Ist es möglich,
dass die Liebe in allen für das menschliche Auge unangenehmen Dingen
eine erhabene Spur findet?
Kann ich wenigstens einen Teil der Traurigkeiten in Blumen verwandeln?

Kann ich Phönix
aus dem Regen des Leidens, dem brennenden Feuer der Asche
zu neuem Leben formen?
Ich habe keine Antwort,
aber ich hoffe von ganzem Herzen,
ich würde es mit Liebe können.


©Émilia

lundi 2 mars 2020

Je t'aime

Écris moi une chanson,
ma peau aime,
ta musique douce.

Donne moi ton coeur
avec des chansons.
Fais moi muse
déproche moi une étoile
Allons sur la lune
au bout du rêve
après nous on attirera.

Tien ma main
fais moi reine, je ferai toi mon roi
Tu vois, je t'aime

©Émilia

vendredi 28 février 2020

Musik für die Sinne

mardi 25 février 2020

Pêcheur de rêves

Pêcheur de rêves
Pêcheur de sensations
Pêcheur D'étoiles
Mille illusions
Se sont prises dans tes filets et évaporé

Sais-tu combien je peux t’aimer ?


©Émilia
Ce baiser je l'ai senti se poser sur moi,
puis se glisser et me nourrir de toi,
il a voyagé sur mon coeur en émoi
et sur mon corps je l'ai guidé
en frissons, tendres, câlins et coquins
enchaînant des désirs,
ne faire plus qu'un
vivre le romantisme de tes caresses,
échanger la chaleur d'une paresse
fleurir mon corps de ton odeur.

Ne plus compter le temps,
oublier les heures
de tes lèvres en multitudes de baisers
encore d'avantage me laisser voguer
que je sois fleur, perle ou femme libérée.

Tu m'embrasses et je m'embrase si fort
en murmurant encore et encore,
puis repartir laissant leurs traces sur mon corps.

©Émilia

Regenrennen

Heute regne ich mit den Regenwolken.
Wir regnen um die Wette
Ich weine mit den Regenwolken und sie mit mir
und wir malen Tränenringe in Pfützen.

Barfuß renne ich,
und barfuß rennen auch die Wolken
und wir regnen gemeinsam
ich aus den Augen
und die Wolken sind nur Tränen
Wir verflechten den Wind in die Regentränenzöpfe.

Wir rennen gemeinsam um die Wette
und wir spiegeln uns in den Regenpfützen
bis die Sonne uns kitzelt
bis der Himmel sich spiegelt,
mein Lachen sich spiegelt.

Und heute wird es kalt
und unsere Tränen umarmen sich
und fallen als winzige Schneeflocken
über uns.

Dann liegen wir still
als Schneefocken,
als Lächeln
als Liebe
im salzigen Tränenmeer
du ohne Schuhe
und ich ohne Schuhe
und lächeln uns an
und lösen uns auf.

©Émilia



dimanche 23 février 2020

je serai là

Quand la tristesse,
la solitude frappait à la porte
et l’âme est écrasée, 
blessée et seule,
je serai là pour mettre un sourire sur ton visage,
pour essuyer une larme, pour réconforter,
pour changer la douleur en harmonie.
Je serai ici au seuil de chaque matin
pour vous voir, vous entendre et vous comprendre …
Je serai ici à bras ouverts.

©Émilia




Der Winter ohne Weiß
verzieht sichstürmisch mit Regentränen.
Schneeglöckchen ragen neugierig aus der Erde
und die milde Frühlingssonne
wärmt ihre zarten Blüten.

Mutig und hoffnungsvoll
blühen Frühlingsgedanken in mir.
Die Zeit schreibt Veränderungen
auf zarte Schultern eines Liedes
wie auf ein fragiles weißes Blatt.

Ich bringe meinen Himmel näher zu deinem,
barfuß und mit einem hauchzarten Lächeln





jeudi 20 février 2020

Roséfarben

Wenn der neue Tag nach Frühling duftet
und die Gedanken roséfarben sich färben,
klettern liebevolle Worte auf ein Kirschzweig
und sprießen als Knospen.
Tränen fallen aus dem Augenwinkel
wie Morgentau auf das pastellfarbene noch hauchzarte Grün
und ein sanftes Lächeln schreibt sich in ein Gedicht
Mit jedem kommenden und gehenden Augenblick
malt sich die Liebe als zartgrüner Blättermantel
um die roséfarbenen Blüten.

©Émilia

samedi 15 février 2020

Ein Liebessonett -"Wie ein Seufzer"




Für dich würde ich heute
ein divines Gedicht schreiben.
Ein Liebessonett
das ich immer im Traum für dich singe,
so aus meinem Herzen heraus.
über meine Liebe
die höher ist als die Sterne am Himmel.

Mit meinem Bleistift zeichne ich
eine Wolke aus Sinnlichkeit.
Dieses süße Gefühl
im Rhythmus der Schwingungen
Was für eine schöne Interpretation
eines Liebestanzes.
"Wie ein Seufzer"
In diesem sinnlichen wolkenleichten Tanz
nach der exquisiten Melodie
sind wir einander verfallen,
sind wir miteinander verflochten.

Auf dem vergilbten Papier des Traumes
lieben wir uns intensiv
du beflügeltest mich
du warst das Wesentliche für mich
im Traum ist die Liebe
- ein pures Wunder

Dann verblasste der Traum
im Morgengrauen
und der neue Tag brach an.

Liebe ist leise Hintergrundmusik
im lauten Alltag
 - ein Sonett für die Sinne und Sinnlichkeit

©Émilia


vendredi 14 février 2020

Saint Valentin in Sans Valentin umgetauft.



Ich finde den ganzen Kitsch etwas übertrieben.
Von Blumen bis Süssigkeiten, vom Restaurantbesuch bis zum Liebesschloss, von KiramiBadefass bis zu den ganzen angeblich romantischen Ausflügen in Liebesparks oder Liebesgärten ist alles nichts für mich.

Trotzdem gehe ich mit "der Herde"  außerhalb des Hauses einigermaßen mit. Aber nur um Diskussionen aus dem Wege zu gehen.
Valentinstag ist für mich ein eher rein kommerzieller Tag der nur so vor Status und Oberflächlichkeit strotzt.

Ein paar Stückchen vom Bäcker für den Frühstückstisch, ein paar Schokoladehäppchen für Noelle zum verschenken in der Schule. Das muss reichen.


So ganz "lieblos" geht es hier nun mal nicht.

Ansonsten war der Tag ein sachlicher reiner Arbeitstag und Alltag.

Menschen werden krank, oder verletzen sich. Notfälle hatten wir auch.
Einer ging mir sehr nahe.
Ein älteres Ehepaar, wurde mit der Ambulance zu uns gebracht. Er war gestürzt und hatte sich dabei ein paar Platzwunden und ein paar Hämatome zugezogen. Und natürlich "rennt" man damit nicht gleich in die Notaufnahme. Fazit: die Wunden haben sich sehr stark entzündet und der Mann bekam Fieber.
Ich konnte ihn nur noch als dringender Notfall in die Klinik überweisen. So sehr er mich auch unter Tränen angefleht hat, ihn nicht heute am "Valentinstag" ins Krankenhaus zu verfrachten, musste ich ihn darauf hinweisen, dass er eine Sepsis hat. Was er auch nicht so richtig einsehen wollte, und sich in guten Händen begeben hätte, musste ich ihm doch klarmachen, dass er in der Klinik in gute Hände kommen wird. Als die Ambulance kam und die Sanitäter ihn auf die Trage gelegt hatten, schaute ich in ein graues Augenpaar. Wie ein aufgewühltes Meer sahen sie mich an. Tränen flossen überschwemmten seine Augen und rannten über seine von der Zeit gezeichneten Wangen. Die ganze Zeit hielt er die Hand seiner Frau, als würde sie an ihm angewachsen sein und ließm sie nicht einmal los als die Sanitäter ihn auf die Trage legten. Sie umgingen die Frau sogar vorsichtig und redeten ihr ebenso gut zu wie ihm.

Das war ein wunderschönes Liebesgeschenk.

Sogar Madame L..... , unsere Assistentin am Empfang, schniefte und das heisst was.

Kurz vor Praxisschluss, kam die Frau vorbei, um sich bei uns zu bedanken, denn ihrem Mann ginge es gut, das Fieber wäre gesunken, er müsste übernacht beobachtet werden  und sie könnte ihn am Samstag schon abholen und da müsste halt dann Hausbesuch gemacht werden. Aber ja übernimmt jeder der Samstag und Sonntag zur Bereitschaft hat, auch die Hausbesuche.

Am Sonntag um 9:00 Uhr habe ich mich dafür angekündigt.

Das ist Liebe - dafür braucht man keinen Kitsch.

Als ich nach Hause kam, rannte mir Zoé entgegen. Kriegsbemalung auch an den Klamotten und streckte mir ein Blatt Papier mit ein paar Punkten und Strichen entgegen.
"Pour toi!" sagte sie leise und schüchtern.
Was für ein kleines Picasso! Ich küsste sie auf die roten Bäckchen und drückte sie fest an mich, bis sie "oh runter!" krächste.

Wir haben den Mädels Pullis und Söckchen geschenkt. Noelle einen Schlüsselanhänger zusätzlich. Hier wird jedem etwas geschenkt. Schlimmer als Weihnachten.


Papá hat für alle Abendbrot gemacht. Wir haben alle zusammengelegt und er hat sich kulinarisch richtig ausgetobt.
Er kann kochen, er zaubert regelrecht mit den Zutaten.

Überbackene Bageuttes mit Schinken, Salami, Champignons, Ananas und so richtige Teufelsscharfe Mixturen mit Käse und Mozarella überbacken, Milch mit Honig für die Mädels, Tee und Milchkaffee mit Eiweissschaum für uns.

René mit Béatrice und die Zwillinge, wir mit den Mädels, Omi Elke, Papá am großen Tisch in der alten Küche. Der große Tisch war schon immer ein Symbol für Familie und Zusammenhalt. Wobei auch eine Familie hält nicht immer zusammen. Aber das ist so ein ganz heikles Thema, dass man lieber nicht gerne darüber spricht. Der Tisch ist nicht nur ein normaler Esstisch sondern auch ein Streit- und Versöhnungstisch.
Man bringt hier schöne wie auch unangenehme Gespräche zu einem gemeinsamen Nenner.

Bis kurz nach Mitternacht saßen wir und feierten auf eine ruhige harmonische Art. Während wir Erwachsenen die Bude aufräumten und die Spülmaschine füllten und ausräumten und wieder füllten, saß Papá sichtlich müde und sang für die Mädels.
Er kann singen. Er hat schon für uns als wir Kinder waren, gesungen.
Wer schläft da schon gern ein?
" Ich werde alt!" beschwerte er sich, weil die Mädels eher große als kleine Augen bekamen und munter mitkrähten. Bis gut nach Mitternacht saßen wir da und genossen nicht nur das gute Essen, sondern auch unsere Gepräche und alles Drumherum.
René trinkt kaum Wein, aber irgendwie hatte er mehr davon getrunken und war dementsprechend lustig und sehr wortgewandt. Er machte Faxen wie noch nie zuvor.

Und ich fragte ihn heute Morgen, wieso er sich doch alles noch antut. Er ist in Ruhestand und kann sein Leben allein genießen.
"Ihr seid meine Familie!" sagte er." Deine Mama ist immer noch bei mir. Ich ändere nichts!" Er zeigte auf sein Herz. "Und sieh dir Zoé an. Sie ist deiner Mama wie aus dem Gesicht geschnitten, Und dieses Leuchten in den Augen und ihre feine Art. Ihr seid meine Familie." sagte er.

Ich denke, dass jede Frau in seinem Alter sich in ihn verlieben würde, allein für seine Art.

Das war ein wunderschöner Tagesausklang.
Lars humorvolle Art, René's ruppige, direkte und wortgewandte Art und Papá's feine Art.

Kein Valentinstag . ein ganz gewöhnlicher Tag, den wir wiederholen sollten. Schnellstmöglich.










jeudi 13 février 2020

Je perds l'usage de la parole.
Mes lèvres sculptent un silence.
Alors pour me faire comprendre
 je danse parmi les décombres......
je danse......

mercredi 12 février 2020

la pulce d'acqua

Beim Nachhausefahren im Radio gehört. Fand ich lustig. Kannte ich bis anhin nicht.

Ne blâmez pas le soleil

Il vaut mieux ne pas dire au soleil
comment se lever quand les étoiles savent mieux ce qu'il est sage.
Ils sont ici devant nous et tout est trop tard pour en discuter.

Ne blâmez pas le soleil pour ses brillances
juste parce que vous ne pouvez pas comprendre leurs lignes.

Asseyez-vous un instant dans cette lumière
et arrêtez pour toujours votre combat intérieur.
Laissez la création être telle
qu'elle est et regardez tout moins qu'un spectacle.

Tu ferais mieux de ne pas blâmer le soleil pour son lever,
tu préfères utiliser sa lumière dans tes yeux.


©Émilia

mardi 11 février 2020

Einen Augenblick für mich

Lass mir noch einen Augenblick.
Das ist alles was ich noch brauche
um den Traum fertig zu träumen
in dem ich mich wie ein Kind verstecke
und rufe "Finde mich Glück!"

Wenn du mir noch eine ganze Stunde schenkst
deren rauhen Sand durch die Sanduhr rinnt
und sich in ihrer eigenen Düne versteckt.
Nächsten Sommer werde ich am Strand
nach dir Ausschau halten
und uns ein Bett im Sonnenuntergang machen.

Dich um einen ganzen Tag zu bitten,
habe ich angst.
Die Tage sind gezählt
und am Ende wird das Schicksal nicht aufgehen.
Ein Lächeln und ein Gedanke
würden das Gleichgewicht stören
ein paar Augenblicke mehr für mich.

Ich bitte dich jedoch um eine Sekunde
und ein Viertel aus der Ewigkeit.
So viel braucht ein Traum,
um sich zu entfalten
Einen Augenblick lang würde mir gehören
der Rest wäre Sehnsucht und Vermissen.

©Émilia


samedi 8 février 2020

Écoute battre ton cœur

Dans tes plus beaux moments de bonheur
de joie, de plaisir  ou d’allégresse
dès que tu te sentes pècheresse,
qu’importe ! Écoute battre ton cœur !

Durant tes périodes de malheur,
faites de mélancolie ou de tristesse.
Malgré les douleurs dans ta détresse,
qu’importe ! Écoute battre ton cœur !

Écoute ton cœur comme je l’entends.
Il bat, résonne si fortement
que je vis au rythme de ses battements.

Et si par méfiance, tu ne me crois pas.
Alors, pose tes mains, ressens comment il bat.
Et tu sauras pourquoi je t’aime tant.


©Émilia

vendredi 7 février 2020

Le prélude hivernale

Mit einem einzigen Wort beschreibe ich dich
 - melancholisch.
Du spielst mit der Sonne, mit dem Wind und mit dem Regen.
Und deine Welt in grauer Kleidung
strebt nach harmonischen Farben.
Im Tanz der chlorophylleeren Blättersterne
auf dem zu warmen Boden,
zeigt sich deutlich deine Agonie.

Ein Gebet an den Wettergott:
Gib dem Winter das reine Weiß.
Gib ihm die Stille
und die Schneedecke und die Farben
unter dem kristallinen Weiss.

Von Blatt zu Blatt sehen wir uns an
und alles was ich fühle
- du bist ein rostiger Winter
und ich fühle wie mich deine Agonie erdrückt.
Liebe ist endlich wie das Leben vor der Stille


©Émilia


mercredi 5 février 2020

Metapher

Wäre die Sehnsucht ein Blatt Papier
würde ich daraus ein Flugzeug basteln
und würde es in deiner Handfläche landen lassen.
Doch sie ist kein Flugzeug.

Wäre die Sehnsucht ein Blatt Papier
würde ich daraus ein Boot basteln
würde ich es auf dem Tränenfluss zu dir schicken.
Aber die Sehnsucht ist kein Boot.

Wäre die Sehnsucht  ein Blatt im Wind
würde ich es in vielen kleinen Zetteln von einem Baum schütteln
in allen Farben.
Aber sie ist kein Blatt im Wind.

Sie schwebt nicht, sie schwimmt nicht und fällt nicht.
Sie ist urplötzlich da.
In meinem Herzen
nimmt sie sich einen Platz
und ruht sich aus.
Irgendwann ist sie wieder weg
und der Platz bleibt leer
bis sie wieder kommt.

©Émilia


mardi 4 février 2020

ton sourire

Je pense à ton sourire
A ce truc incroyable lorsque nait ton rire
Même tout bas
Pour ne pas m'effrayer
A son éclat d'amant
Dont je suis devenue
Captive
Je pense à l'autre rive
D'où je garde au secret
Comme en un doux écrin
Cette inclination
De mon cœur vers le tien
Qui affleure à tes lèvres

samedi 1 février 2020

Ich weiß nicht ob....



Ich weiß nicht
ob ich dich vom mir weg schreibe,
so sehr weit weg von mir,
damit ich keinen Gedanken in mir mehr finden kann
um dich zu denken,
oder zu mir hin schreibe,
damit ich dich nahe bei mir fühlen kann,
so nahe, dass ich in deiner Liebe aufgehe
wie ein Sonnenaufgang aus dem Morgenmeer
seine Liebe in seinen schönsten Farben zeigt.



©Émilia

Parfois on voudrait juste ressentir

Parfois on voudrait juste ressentir, savoir que l’on n’est pas seuls.
Ressentir comme une flamme, pas simplement le raisonnable ou l’apparence.
Corps et Ame. Dans notre fragilité une douceur immense. Et la passion cachée.
Le sauvage et le sincère.
Tous deux touchés, brûles.
Apres tout le sauvage en nous, apres tout ce qui nous a déchiré, je veux que tu sois bien dans mes bras. Simplement.

Metaphern

Der Frühling ist ein Kind mit dunkelbraunen lockigem Haar,
das immer über die Sonnenstrahlen lacht,
durch das taunasse noch pastellgrüne Gras rennt,
und dessen Lächeln die Zweige der Bäume grün sprießen lässt.
Der Frühling ist ein Engelsküken, dem winzige Flügel aus den Schultern wachsen
und das davon träumt,
zwischen kleinen Sternen zu fliegen.
Der Frühling spielt, lächelt, schläft mit farbenfrohen Gedanken ....

Der Sommer ist ein Mädchen mit langen weizenfarbenen Haaren,
und trägt Regenbogenblusen und schlägt Brücken nach dem Regen
am  klarblauen Himmel
und lässt die Bäume mit wunderschönen weißen Augen aufblühen.
Der Spätsommer ist sie eine Dame, die barfuß auf dem Sand spazieren geht,
wo die Wellen des Meeres ihre Liebe flüstern
mit dem Blick eines zu schüchternen Engels,
von Farben träumt, sich verliebt,
mit Sehnsucht im Herzen und in den Gedanken.

Der Herbst ist eine Frau mit roten Haaren
Sie ist wunderschön gekleidet,
in Braun- und Gelbtönen
und sie geht lange in Erinnerungen von früher spazieren.
Der Herbst ist eine Göttin,
dem Wind ihre Liebe flüstert und mit silbernen Fäden ihr Haar schmückt.
Eine Frau die im Novemberregen ihre Fragilität beweint
bis zum letzten Chlorophyll.

Der Winter ist eine alte Frau
mit verschneiten Schläfen
undsie geht leise auf den verwitterten Pfaden,
Der Winter ist eine Großmutter,
die ihre Enkelkinder beobachtet,
wenn sie durch das das Weiss des ersten Schnees laufen
und den Flug der Engel nachahmen.
Im Winter sind ihre Sehnsüchten, meeresblaugrün gefärbt
und sie denkt an das Liebesgeflüster von einst,
als die Sandkörner zu Gold wurden
der Himmel ihr flüsterte "Ich liebe dich"
und das Meer dem Himmel zuflüsterte "Ich liebe dich."

Sie ist still und möchte die Zeit in der Sanduhr einfrieren
und dann im Schatten eines Frühlingsgedanken einschlafen.


vendredi 31 janvier 2020

Ce temps et de mille fois plus que ce temps...


" J'ai besoin pour toi de ce temps et de mille fois plus que ce temps : de tout le temps qu'il peut y avoir au monde, celui de penser à toi, de respirer en toi, de ce présent qui t'appartient. "

Compassion

Ungefiltert

Als du mich zum ersten Mal angelächelt hast,  wusste mein Herz schon, dass ich dich lieben würde.
Nur meine Gedanken haben mir so viele Fragen gestellt. Mein Herz jedoch, antwortete immer gleich. "Ich liebe ihn!"


jeudi 30 janvier 2020

Ungefiltert

Im Herzwald
fallen die Sterne vom Himmel
zwischen die Bäume
und sie werden zu Asche.
Nur die Krähen singen vor Freude
mit der Stille.

Ich möchte dir kein Licht
in der Dunkelheit sein
und auch keinen Spiegel
der es reflektiert.
Ich möchte dir kein Wort in dieser Stille sein
und kein Trost.

Lehne dich nicht an meine fragilen Herzwände,
sie können dich nicht halten.







mercredi 29 janvier 2020

Einen Tag war es Winter

Es ist ein Wintertag
und Eisschmetterlinge tanzen
im Glitzernieselregen
wie perlenverzierte weiße fragile Sterne.
Der Tanz der verspielten Schneeflocken
hat weder Anfang noch Ende.
Die feinen Eisschmetterlinge tanzen
im Rhythmus einer winterlichen Stille.
Sie machen Pirouetten


Es schneit und schneeregnet über mich.
die Eisschmetterlinge verfangen sich in meinen Haaren
setzen sich auf meine Wimpern
und tanzen mit dem Augenblick.
Die wissen nichts von ihrer Vergänlichkeit

Es schneit über den Tag
über die Dächer, auf die Bäume

Und dann werden transparent, werden zu Wasser
verflüssigen sich
auf meinen Wimpern
in meinen Haaren
auf meiner Hand,
auf deiner Hand
auf unseren Händen die sich halten
auf unseren Lippen
die sich nähern,
in unserem Kuss
und in der Stille.

Solltest du wissen:
im Winter sind Wunder weiß
und sie duften nach Lindenblütentee mit Honig und Zimt

Und es isr still
der Tag ist zu Ende


mardi 28 janvier 2020

Je t’aime un peu

Sous le jour de tes yeux se dessine un chemin
Incertaine est l’issu
Mon sourire est l’aveu qui enflamme le tien
Mon âme est mise à nu
Ce que tu lis en moi, ce qui te lie à moi
Est silencieux

Je t’aime un peu

Obscure et sensuelle
Essence essentielle
De ta présence en moi
Dessous ma peau fébrile
Qui n’aspire qu’à toi…

Je t’aime un peu

lundi 27 janvier 2020

Instantanée

J’ai pas réussi a aimé un autre que lui.. C’est lui et personne d’autre !

Die Liebe ist nur ein Flug

Zwischen den Gedanken
die Unruhestifter unter den Herzhäuten
- Schmetterlinge entpuppen sich aus dem Kokon
und fliegen umher
zu einer Liebe ohne Grenzen,
zu einer platonischen Liebe,
wie ein Zeitreisender
durch die Gefühle in den Erinnerungen.
Und ich
werfe einen tiefen Blick
in mein Herz,
öffne jede Herzkammer
und die Schmetterlinge umkreisten mich
und flogen davon.

Ich weiß,
die Liebe ist nur ein Flug
zwischen Namen, Träumen und Erlebnissen.

Und das Leben ist nur eine Promenade
zwischen Alpha und Omega rund um die Zeitachse.

Emilia





Powersong

Die Farben deines Lächelns

Dein Lächeln heute Morgen,
malte den Sonnenaufgang
auf die noch farblose Leinwand des neuen Tages.
Mit dieser Magie 
hat dein Lächeln meine Augen verzaubert
und ich sehe dich heute liebevoll an.

Du hast meinen Morgen sonnenaufgangfarben gemalt
und der Tag mit dir wird so viele Farben haben.
Du ahnst nicht wie liebevoll ich dich in meinem Herzen trage
Irgendwann werde ich dir ein Wörterbuch schreiben
über Farben und Synonyme.

Ich schreibe dir Gedichte
in Morgentaukleidern
oder ganz stille Gedichte und schneeweiß
Ich schreibe indigofarbene Noten
auf ein weißes Notenblatt
für unsere Symphonie.
Lerne mich die schönen und eleganten Tanzschritte
zwischen den Noten,
denn Liebe ist eine unendliche Tanzübung.

Mit dir wache ich morgens auf
und meine Gedanken sind lieberot.
Ich fühle deine Wärme an kalten Tagen
und mit dir decke ich mich zu
wenn die Regenwolken aufreißen
und es über mich regnet.

Mit dir blühe ich auf
wie ein Kirschbaum im Frühling
Mit dir renne ich barfuß
durch das taunasse Gras.

Mit dir wandere ich
über Berge und durch Täler
und schlafe mit dir unter der sternklaren Himmelsdecke
Mit dir renne ich durch den Regen
und springe von Pfütze zu Pfütze
mit dir bin ich wild


Ich schreibe deine Farben auf
und die Nuancen zwischen den Noten
und die unsichtbaren Tanzschritte
zwischen den Noten
und die Farben deines Lächelns

©Émilia











Ein Echo

Wenn die Worte leiser werden
und die Musik verstummt
reverberiert das Lied noch eine Weile in den Gedanken
wie ein verzögertes Echo
verwoben zwischen Solfegien und Worten
und gibt ihm einen wilden Rhythmus.

So wie ein Blick einen Augenblitz hinterlässt
und das Herz einen Vulkan aus Gefühlen
die sich in der Vernunft verankern
und das Echo der Emotionen
im Herzen ausbricht
die Leidenschaft alle Sinne überflutet
und verstummt mit Wort und Musik.

©Émilia


vendredi 24 janvier 2020

Le jour

Peu à peu se redresser, partir avec l'oiseau, puis avec l'arbre, lui laisser nos gestes et le petit secret enterré à son pied.

Es schneit doch gar nicht

Es ist schwer an den Winter zu denken,
wenn die Magie eines Erinnerungslächeln
an eine stille weiße Schneelandschaft,
an die lautlosen Spuren im Schnee
an die eisige Kälte und an das Schlittschuhfahren auf dem zugefrorenen See
die Schneeflocke schon in der Wolke schmilzt.

Die Zeit beeilt sich,
die ersten Schneeglöckchen sprießen
aus der noch herbstwarmen Erde.
Das Schwalbennest unter dem Hausdach
ist noch leer, aber man fühlt die Sehnsucht
nach Leben darin.
Die Bäume sind bereit zum Knospen.

Es ist zu früh....
für so viel Leben.

©Émilia

jeudi 23 janvier 2020

Deine Augen

Welch schöne lächelnde Augen
mich jeden Morgen wecken.
Im See deiner Augen wache ich auf,
erwache zum Leben, erwache zur Liebe.

In deinen Augen verliere ich mich
tauche ich in die Tiefe wie in einem See.
Wenn ich einschlafe,
schlafe ich ganz ruhig in deinen Augen
wie das Licht des Vollmonds,
das die Laken des Himmels still beleuchtet.

Nur die Sternschnuppen huschen durch die Nacht
und setzen sich zärtlich auf meine Netzhaut.

©Émilia

Il est frais du matin

Montée lente du jour.
Pas de vent.
Le jardin encore humide de la pluie de nuit…
Calme froid.
L’écureuil se ballade sur le grand platane roux,
en face, puis s’installe sur le pin.

Ne pas savoir par quel bout prendre ce silence.
Il s’installe sans peser.
Un calme, une attente douce, on ne sait de quoi.
Le temps perle.
On est là,
sans penser,
sans appuyer d’une quelconque façon sur le dehors.
On est au monde, il est frais du matin.

Le cycle des choses

La pluie a demandé à la fleur pourquoi c'était si triste, la fleur a répondu à la pluie qu'il n'était venu que quand il faisait noir, mais ne restait jamais quand le soleil était sorti.

Mais je vous donne tout ce que j'ai pendant que je suis ici, la pluie a insisté, n'est-ce pas suffisant? Mais la fleur ne pouvait pas comprendre pourquoi la pluie devait partir, et la pluie devait partir parce que c'était le cycle des choses.

- Et dans la nature on peut se retrouver si on regarde assez près, n'est ce pas?

©Émilia

mardi 21 janvier 2020

Du

Du hast mein Herz berührt,
ohne ein Wort, ohne mich mit deiner Hand zu berühren.
Du hast mit deiner Liebe meine Seele geöffnet.
Wir haben gemeinsam die stille Sprache gelernt,
eine Sprache die nur zwei Liebende gemeinsam lernen,
so als hätten wir uns ein Leben und zwei Ewigkeiten lang gekannt.

Die Kraft und das Werk der Liebe - die Sprache der Stille

Partager correctement, n'est ce pas?


Reprenez votre côte,
Je garde la pomme compromise.
Partager correctement, n'est ce pas?
Je fais un rêve, tu fais un rêve.

Je prends quelques secondes sans sommeil
et mes larmes.
L'amour porte le fardeau d'aujourd'hui,
le gui est mort beaucoup trop tôt

Je laisse tous les nuages impeccables,
Où m'as-tu accompagné un jour,
Mais laissez-moi, s'il vous plaît,
les hirondelles
Et le printemps. Le printemps est à moi.

Je vais t'apporter le parfum
ces nuits. Tu le connais trop bien!
Et si tu me manques
Mon cœur est dans ta poitrine!

Et tout ce que j'ai vécu,
Tu as confisqué goulûment!
Ah, pardonne-moi, les grands drames
Tu les as laissés moi.

Partagez-le correctement, n'est ce pas?
Séparez-vous en syllabes, "nous"!
L'amour, le grand atout,
Vous ne pouvez pas le diviser en deux.

©Émilia

Kompromisse

Kompromisse?
Nein!
Der halbe Weg dir, der andere halbe Weg mir!
Nein! Zeitverschwendung! Unpassend ist unpassend!
Wird doch passend gemacht!
Für wen?
Für beide!
Einen Teil passend, einen Teil unpassend!? Ein Drama!
Dramaturgie ist doch Abwechslungsreichtum!
Nein! Kategorisch ja, aber dauerhaft belastend.
Ein Mittelweg - jeder hat doch seinen Teil!
Seinen Teil - und dann?
Kompromisse!

Sie zeigen die Kraft der Liebe -

Oder den Weg der Trennung.







samedi 18 janvier 2020

Dancing in the dark



Es ist spät in der Nacht
und es schon zu spät in mir.
Ich schreibe mich mit ein paar Zeilen zu dir.

Es fallen keine Sternschnuppen zwischen die Gedanken
und die Tinte in meiner Feder ist fast aufgebraucht.
Keine Gedankenstraße führt mich zu dir.
Die Straßen sind leer,
die Bäume in der Alée und Blumen sind schon im Schlaf.

Im braungrün gekachelten Ofen
liegt noch die Asche vergangener Tage.
Irgendwann lag darin Freuer und Glut
vergangener Leben.
Wenigstens im Herzen und in den Gedanken
bleibt Leben unsterblich.

Auf dem langen Tisch mitten im Raum
steht noch ein leeres Wasserglas
und eine halbvolle Karaffe.
Sie ist frisch, wie alles hier frisch ist.
Sie erfrischt mich
stillt den Durst meiner Sehnsucht.

Nicht einmal die Fensterscheiben sind blind.
Sie reflektieren mich.
Ich sehe mich als Kind und als erwachsene Frau zugleich.

In der grauen Ecke,
ein paar Risse in den gemusterten Fliesen
Zartgrüne Linien und Kreise
wie ein aufkeimender Frühlig
sind nur etwas verstaubt.

Nur damit du weißt:
ich behalte keine geplatzten Träume
und keine vergangenen Lieben hier.

Ich ging den langen Weg
und ließ alles zurück.
Und wenn ich etwas zurück lasse
bleibt es hinter mir.

Ich sehe nicht zurück,
sondern nach vorne.

Ich schreibe nur den letzten Buchstaben,
bevor die Tinte versiegt.
Die Uhr an meiner Hand zählt die Sekunden
laut in diese Stille.
Ich lächele und mein Herz weint.

Ich gehe schlafen und mein Herz bleibt bestimmt noch lange wach.

©Émilia







vendredi 17 janvier 2020

Das Puzzle

In meinem Träumen ist nichts mehr wo es sein sollte.
Du hast auch keinen festen Platz mehr darin.
Das Puzzle des Horizonts zerbricht in jedem Traum.
Ich sammle die Stücke  und versuche sie nach Farben zu sortieren.
Den Himmel zuerst und alles bis zur unteren Ecke.
Mitten im Traum wache ich auf und versuche
die Zwischenräume zu füllen.
Die Passionsfruchtkerne die ich gesät habe,
so ganz ohne Hoffnung
sind bereits durchgebrochen.
Das ist ein Traum der sich erfüllt hat.
Blatt für Blatt wickelt sich um Worte.
Ich trage den Blumentopf wie mein Herz
an einen anderen Platz.
Das Puzzle ......
Ich habe die Mitte erreicht,
wo die Sonne hinter der Lichtung sich zeigt
auf dem purpurfarbenen Laken des Himmels.
Noch reicht es nicht .....für das Umtopfen....
alles ist noch so zart und fragil....
wie im Traum.

©Émilia

Alpha und Omega

Was macht die Unendlichkeit der Liebe aus? Es treffen sich zwei Menschen, verlieben sich auf den ersten oder zweiten und sogar auf den hundertsten Blick ineinander und wollen gemeinsam die große Unbekannte dieser Unendlichkeit erforschen. Liebe und Leben sind endlich, das wissen sie.
Der Rest sind Details, Schritte, Stufen, Tests, Pausen. Alles, was für eine Liebe im Leben zählt, ist dieser Ausgang, diese Sekunde.
Und manchmal rinnt die Liebe mit der Zeit einfach durch die Finger, wie der Sand durch eine Sanduhr.
Manchmal beißt man eifrig mit animalischer Befriedigung, nur um den Hunger zu stillen von der Liebe ab und geht, bevor der Alltag den Boden dieser Liebe berühren kann.

Und wieder und wieder stellen sie fest, dass diese Liebe nicht lebensfähig sein kann, sein wird oder sein darf.

Ich habe mich ein einziges Mal von einer enormen Höhe in diesen Abis geworfen. Es war eher ein Schweben als ein Fallen. Und als ich endlich fiel, war ich für lange Zeit innerlich gebrochen.
Ich wusste nicht wohin und zu wem ich gehöre. Ich gehörete niemandem. Nicht einmal mir selbst.
Ich floh. Ich packte meine sieben Zwetschgen zuzammen, setzte mich in mein Auto und fuhr nach Hause.
Und ich wollte nicht mehr die Émi sein, die alles hinnahm, die für alles Verständnis zeigte, auch wenn sie keines hatte. Ich wollte nicht die Émi mit lockigem, fast krausem Haar das nicht zu bändigen war und mit den Knopfaugen mit Pünktchen darin. Ich wollte nicht der Wirbelwind sein für jemanden der empfindlicher war wie eine Mimose und den  meine Lebendigkeit störte.
Ich musste viel lernen. Ich musste lernen mich nicht mehr selbst aufzugeben.

Ich weiß nun, dass meine Flucht mich von der Tendenz reinigte, Zuflucht in dieser Sehnsucht nach dieser vollkommenen Liebe zu suchen.
Heute durchlebe ich noch die Momente dieser Sehnsucht nach dieser Vollkommenheit - das große Unbekannte - aber ich weiß Liebe ist so endlich wie das Leben und man steuert in das große Nichts.

Ich habe so viel Liebe zurückgelassen, dass sie für dich bis zur Unendlichkeit reichen sollte, gäbe es diese.

Nun lebe ich selbstbewusster. Ich lasse von Mimosen mein Leben nicht diktieren.
Liebe in Schritten, in Stufen durch das Leichte und durch das Schwere. Auf Tests möchte ich verzichten, ich schreibe keine gute Noten......da muss schon jemand sehr viel Geduld und Verständnis aufbringen mit mir, oder schmeiße alles hin.
Und ich erst recht mit dem Menschen den ich liebe. Wie jeder Mensch hat auch er seine (Eigen)Arten.
Man liebt. Der eine liebt still, der andere zeigt die bunten Federn der Liebe. Man liebt nicht intensiver oder weniger intensiv, sondern immer anders.

Und ich weiß, würde ich nicht lieben, würde ich gehen.
Mich hält die Logik nicht. Ich bin keine Logikerin in Herzdingen. Ich renne mit dem Kopf durch alle Wände, wenn es sein muss.

Es ist nicht meine Art um eine Liebe zu kämpfen. Wer geht, geht doch freiwillig und Reisenden sollte man nie von der Reise abhalten.
Alpha und Omega.......und dazwischen eine Art Liebe...
©Émilia



Warum ich?

Weil ich wahrscheinlich der einzige verrückte Frau bin,
die Morgens und Abends,
die Begegnung der Sonne mit dem Mond beobachtet,
wie das Schaudern der Sonne mit der Schwingung des Mondes verschmilzt.
Und weil ich dir gerne nahe bin.

Warum gerade jetzt?
Weil uns beinahe nicht gegeben wurde, gemeinsam in den Farben der Träume zu schweben.
Warum so?
Weil irgendein Gott oder das Universum, oder aber wer auch immer, uns eine Lektion in Geduld und Liebe erteilen wollte, die für zwei verrückte Träumer wie wir unmöglich zu verstehen ist.
Warum ich?
Weil dein Lächeln meiner Seele Frühling brachte, weil das ganze Universum in dein Herz passen würde, weil jeder Moment mit dir ein Segen ist.
Warum nicht anders? Weil ich dich liebe!

mercredi 15 janvier 2020

Un grand merci à vous

Ich bedanke mich fürs Lesen!
Danke für die E-mails und danke für eure lieben Worte in meinen allen Blogs. Danke fürs Teilen und Liken!

Ich möchte noch einmal unterstreichen, dass ich weder für jemanden noch über jemanden schreibe. Auch wenn ich manchmal etwas persönlicher schreibe, ist es lange kein Journal.
Ich schreibe.....ganz einfach: ich schreibe. Und ich freue mich wenn man mich liest. Dafür ist ein Blog auch da. Ich lese in Blogs als wären sie Bücher. Ich mache mir keine Gedanken was für ein Mensch der/die Schreiber/in eigentlich sei.
Falls sich jemand direkt oder indirekt angesprochen fühlt - ich beziehe mich auf niemanden.

Ich schreibe nicht interessant und schreibe manchmal auch unstrukturiert. Also gefühlsgeladen.
Die letzten Monate hatte ich nun mal keine pure Harmonie im Alltag, also schreibe ich spontan, dass ich kraftlos bin. Ich stehe da mit einer neuen Praxis, mit Menschen um mich herum, denen ich hier den Alltag erklären muss, mit Kind und Nichte denen ich ebenso den Weg erklären muss und habe Verantwortung dass hier alles läuft.
Ich habe Menschen um mich herum die doppelt so alt sind wie ich, die ich aus der einen oder anderen Traurigkeit herausführen soll. Und ich habe wundervolle Menschen um mich herum, die meine beiden Mädels großzuziehen helfen.
Und ich habe Omi Elke die mich so liebt, als wäre ich ihre leibliche Tochter und der ich das Heimweh erleichtern möchte, da sie für mich alles aufgegeben hat. Ich fühle ihre Traurigkeit auch wenn sie sie gut unterdrückt.
So ist es nun mal. Man darf mal keine Kraft haben.

Und ich darf - über dieses Labyrinth der Gefühle schreiben.

Das ist Liebe - eine Art Liebe - Und ich wünsche dir lieber Leser, liebe Leserin, dass ihr immer einen Weg durch das Labyrinth findet.

Danke fürs Lesen!!










dimanche 12 janvier 2020

Solfège - ein ungeschriebenes Lied


In deinen Armen entsteht Solfège um Solfège
und meine Saiten vibrieren in der Sonne.
Ich singe jeden Gedanken mit einem Lächeln
aus der Tiefe meines Herzens heraus
und male die Liebe in Noten
auf sonnige Notenlinien zu dir.

Ich lese die Partituren unserer Liebe
bis hin zu den Anfängen
als die Zeit ohne dich leer
und die Nächte einsam waren.

In deinen Armen fand ich diese aufkeimende Liebe
versteckt zwischen schüchternen zärtlichen Gesten
und hauchzärtlichen Küssen,
wenn das Auge der Welt nicht auf uns sah.
Als Worte zwischen uns noch ein ungeflüstertes Flüstern waren
zwischen Angel und Tür.

Ich fühle mich wie damals
auf der Schwelle aller Anfängen
als alles noch Wunder war,
als jeder Tag eine neue Musiknote war
Gefühle noch keinen Namen hatten
und Liebe noch ein ungeschriebenes Lied war.

Wie eine Gitarre liege ich in deinen Armen
und dein Hände schreiben sehnsuchtsvolle Noten auf meine Saiten
unter meinen Schläfen
tropft Melancholie in jede Note.

Wir schreiben uns bis in die Unendlichkeit führende Notenlinien
wie ein Fluss, dessen Wellen sich manchmal brechen
so dass wir uns verlieren
und wir stehen am Ufer wie zwei Schlüssel Sol
immer am Anfang des Liedes.

©Émilia

vendredi 10 janvier 2020

Das rote Ballkleid

Am Abend legt sich die Stille
wie ein Schleier aus Nebel über die Zeit.
Die Herzstimme legt tief in dir
einen geheimen Schalter um.
Und das Herz...
es wird zum großen Fluss
der randvoll mit Regen ist.
Ich muss schwimmen,
ich muss den Schalter finden,
bevor alle Wege und alle Verkehrsschilder überflutet werden
und der Regen weiterhin den Fluss füllt.
Ich öffne das Fenster
hinter den Nebelvorhängen,
blicke in den Nieselregen
der wie feine Kristalle im Lanternenlicht tanzt.
Der Nachthimmel zeigte sich in den schönsten bunten Farben.
Der volle Mond versteckte sich hinter einer Wolke
und sah mich an.
Ich denke an das rote Ballkleid der Liebe
wie meine Augen sich wie Bernstein darin spiegelten
und ich schwimme nicht im Fluss
sondern ich schwebe tanzend auf dem kristallinen Asphalt
und alle Bäume sehen mir zu
und denken an die schlafenden Knospen und an den Frühling.
Und der Schlüssel?
Der lag doch da auf der Kommode hinter der Herztür.
Diese blöde Sucherei immer....

©Émilia

Farben

Verstecke in meiner Seele das Blau,
das du fühlst und lasse einen Gedanken fallen,
ein leidenschaftlicher Kuss auf das Rosarot meiner Lippen
wie der Morgentau seine Tautropfen auf eine Blume legt
- hauchzärtlich -
Gelb malt der Sonnenuntergang
für einen Moment die Dämmerung
und vertreibt die Kälte in uns.
Nachtfarbene Regentropfen werden zu Fluss
und das Meer ertrinkt im Regen..
Male unter meine Augenlider zarte Liebesblütenknospen mit einem Kuss.

Auf den Flügeln des Denkens rennen wir, wie zwei Kinder, in Farben getaucht
Male Goldgelb auf die Sternschnuppen, die den Nachthimmel erhellen.
Lass meine Leidenschaft ausbrechen wie ein Vulkan
und flüstere mir die Liebe ins Herz.
Auf meine Wimpern setzt sich ein orangefarbener Schmetterling,
um mit den Flügeln eine Träne wegzuwischen.

Mit Kreide zeichne auf dem schwarzen Asphalt ein Sonnenaufgang aus dem Meer,
Wische die Dunkelheit der Nacht ins ewige Nichts
und führe uns dann zur Sonne.um uns erwärmen.
Von dort oben brechen wir mit einem Rosenlächeln die Sanduhr und die Zeit.

Lassen uns den Uhrensand in einer Vase aus uraltem Porzellan füllen
und in der Schublade am großen Tisch verstecken.
Vergiss die Worte die ich wie Blitze in dein Herz geschossen habe
und lege dich in mein Herz,
Genieße mich wie ein Nektar.

©Émilia


Feeling Never Goes

jeudi 9 janvier 2020

Powersong

mercredi 8 janvier 2020

Um mich herum

Manche Menschen heilen dich. Mit einem Lächeln, mit Umarmungen, mit Sanftmut, mit Geduld, mit Aufmerksamkeit, mit Verständnis, mit Empathie, mit Liebe. Manchmal tun sie es, ohne etwas zu sagen, nur  wenn sie still neben dir zu sitzen.
Sie sind die Art von  Menschen, die man wie ein Pflaster auf die Wunde legt. Es strahlt Wärme, Verständnis, Licht durch alle Poren. Du fühlst dich beschützt, akzeptiert, geliebt. Du fühlst dich zu Hause!
Tatsächlich neige ich dazu zu glauben, dass sie nicht so geboren werden, sondern werden. Ja, ich bin überzeugt, dass sie es werden. Denn nur ein Mensch, der den bitteren Geschmack von Traurigkeit, Einsamkeit kennen gelernt hat, kann einen anderen mit Aufmerksamkeit und Geduld behandeln.
Nur ein Mensch, der geweint hat, kann Tränen abwischen, ein Lächeln auf dein Gesicht zaubern, in seinen Augen Glück und in seiner Seele Liebe fühlen kann.

Ich habe so einen Menschen um mich herum.

Diese erste Arbeitswoche habe ich diese innere Ruhe die mich wie einen Kokon einhüllte gefühlt.
Die Sanftheit seiner Umarmungen am Ende des Tages fühlte sich an wie zarte Seide.
Ich habe immer gerne mit ihm zusammengearbeitet.
Seit Montag arbeiten wir erneut zusammen. Von 8:00 bis 18:00 Uhr, fünf Tage/Woche, zwei Wochenenden  und zwei Bereitschaftsdienste/Monat.
Gestern war ich so müde, dass ich beim Abendbrot fast eingeschlafen bin. Um 4:00 Uhr war ich  dann aber hellwach. Es wird bestimmt noch eine Weile dauern, bis mein Körper diese "Frühdienstzeit" vergisst.
Es reicht wenn ich um 5:30 aufstehe. Noch zwei Tage muss ich durchhalten und dann habe ich freies Wochenende.

Morgen kommt der neue OP und am Freitag haben wir Probelauf. Das ist die Investition für dieses Jahr. Erst einmal muss etwas verdient werden.
Wir sind sieben und ein Kollege der zwei Wochenenddienste abnimmt die Gehalt beziehen. So werden wir hoffentlich weitermachen können.
Bin gespannt auf die Monatsabrechnung - wenn mehr Netto bleibt als erwartet, gehen wir einmal chic essen. Das ist unser Einstand. Der wird in der Regel hier erwartet.






mardi 7 janvier 2020

Nur ein Gedanke

Manchmal möchte ich, dass das Herz Augenblicke fotografieren könnte.  Alle mit einem Lächeln, alle mit allen Träumen, alle mit allenTränen, alle mit Sehnsucht ...
Ein Album voller Lebenssequenzen!

dimanche 5 janvier 2020

In diesem Traum hat es geregnet.

In diesem Traum hat es geregnet. Der ganze Traum war melancholisch. Und du bist kein Engel, wie ich dich dachte

©Émilia

Ich würde

Ich würde auf dich warten, wenn ich wüsste, dass du kommst,
Eine Stunde, zwei Tage und ein Jahrhundert.
Und bis dahin, an den leeren Abenden,
würde ich lernen, die deine zu sein,
in der Stille.

Ich würde dir einen Lindenblütentee machen
mit Lavendelhonig
Und weißen Flieder würde ich auf der Veranda wachsen lassen
Sein Duft sollte dich umgeben
Und in der Nacht Laterne sein.

Ich würde mit dir Teile aus Unendlichkeit teilen
Sortiert nach Größen und Farben,
Ich würde nur einen Teil für mich behalten,
alle anderen gäbe ich dir.
Die Augenblicke der Morgendämmerung teile ich auch noch mit dir.

Wenn der Regen an meine Fenster klopft
Ich ihn zum Tee einladen,
Warum sollten er draußen alleine weinen,
wenn wir gemeinsam weinen können?
Ich würde auf dich warten, wenn du zu mir kommen möchtest.
Eine Stunde, zwei Tage und ein Jahrhundert
Aber bis dahin, durch die leeren Momente,
Lerne, mein zu sein in der Stille.

©Émilia

Schmetterlinge

Teilen wir uns die Schmetterlinge...
die im Herzen,
die im Bauch,
die in den Gedanken,
die in der Sehnsucht...
die Farben,
die Flügel,
das Fühlen,
das Fliegen,
die ganze Metamorphose
unserer Liebe.

Der letzte Kuss....

Der letzte Kuss....
er lag lange auf meinen Lippen.
Honigsüssbitter
Und er löschte seinen Durst
mit den salzigen Tränen
aus der Sehnsucht nach dir.

Als die Sehnsucht weg war,
waren meine Lippen trocken
und kussleer.

Nur ein Gedanke erinnerte mich an dich
und ich lächelte

©Émilia

Die Zeit wartet nicht

Er sieht sie an, als sie in die Ferne starrt, als würde sie versuchen, einen Knoten in ihrem Gedanken zu lösen, als würde sie versuchen, aus dem ganzen Durcheinander in ihrem Herzen einen Sinn zu machen.
„Woran denkst du?“
 „Wie die Zeit weitergeht“, antwortet sie nach einer Weile und dreht sich zu ihm um.
„Wie die Zeit auf niemanden wartet.“
„ Die Zeit hält für niemanden an, aber ich hoffe du weisst, dass selbst wenn die Zeit einfach weiter geht, "er streckt die Hand aus, streichelt liebevoll ihre Wangen, umrahmt ihr zärtlich ihr Gesicht ." Ich werde immer auf dich warten."

vendredi 3 janvier 2020

Ich werde keine Herzschläge zählen

Ich werde keine Herzschläge zählen
und keinen Gedanken enwirren,
wenn mein Herz dich vermisst,
und ein einsamer Gedanke
sich auf die Reise zu dir
über alle Herzberge,
über alle Gedankenflüsse,
über alle Stolperstraßen macht.

Ich werde Musik hören, tanzen,
leise Worte schreiben,
Metaphern die nicht vergleichen,
Herzworte die in kein Gedicht passen,
Gedanken die sich nicht reimen.
Ich werde mich freuen, lachen, weinen,
höher leben, tiefer fühlen, dich anders lieben.
Ich werde aber keine Herzschläge zählen,
keine Gedanken entwirren.
Ich werde mich nicht verlieren in deiner Liebe

 ♡Emilia

mercredi 1 janvier 2020

Tu es

Tu es cette partie de moi que
sans toi je n'aurais pas vue, entendue, reconnue..
Cette partie que toi seul sait faire vivre.

Parce que nous avons tous besoin
de celui qui possèdent une partie
de nous pour pouvoir nous voir nous-mêmes.

Nous avons tous besoin de cette seule personne
dont l’âme est le bon miroir pour voir qui nous sommes.

©Émilia